(je vous ai ramené un épisode de mon autre blog, parce que je n'ai pas trouvé de mots pour exprimer ce que je ressens en ce moment, autre que ceux-ci...)
j'avais parlé, j'avais juré même, je m'étais juré de ne plus venir avant un mois, et pourtant la tentation étais trop forte, et moi, beaucoup trop faible pour pouvoir lui résister...
Il n'y a pas de prince charmant...
oui, je pensais être capable de me lancer corp et âme dans cette évolution qui ferais de moi celles qu'ils espéraient, cette fille studieuse et assagie, qui n'a des étoiles dans les yeux que quand il s'agit de réciter ces leçons...
Juste cendrillon...
Oui, je pensais en être capable...conneries, ce n'est pas le cas, je n'ai rien appris, 10 jours, 11 pour être précise, que je me suis donné le temps de réfléchir, de me demander...
Qu'est ce que je suis en train de faire de ma vie?
Suis-je en train de la fouttre en l'air? il me sembleraient vraiment que ce soit le cas...
Je passe mes journées à somnoler en classe à attendre cette bien heureuse sonnerie...
Et chez moi je viens ici, je rejoint mon amour de pc, avec qui mes relations sont toujours fusionelles...
Et puis je m'évade dans un monde ou j'aurais le choix.
Mais j'apprend que ce n'est pas le cas, ce n'est jamais le cas...
Cette conne de cendrillon...
Inutile de compter sur moi pour réaliser vos rêves, il y'a ceux qui ont cette force à l'interieur qui fait d'eux ce feu qu'ils sont...
Et ceux qui, comme moi manquent simplement d'envie, non pas d'audace mais d'énergie...
Putain...je me sens inutilement désobligeante...ce n'étais pas mon habitude pourtant de me plaindre, de parler en mal, de mes angoisses ou mes malheurs...et pourtant...merde....
(J'aurais bien voulu, encore une fois faire l'éloge du film marie antoinette, mais j'en ai tellement parlé qu'il me semblerait normal de me taire car à force ils vont devoir me payer le raccolage)
Et non, il n'y a visiblement pas de prince charmant...non...plus maintenant, je n'irais pas rentrer dans les détails mais je crois que je misais bien trop grand sur une relation qui battait de l'aile...
no comment...
si je pense à moi, ce qui m'arrive bien souvent en ce moment je l'avoue, la premiére reflexion que je me ferais serait : qu'est ce qu'elle est conne, la seconde serait: qu'elle est maigre!
car oui, je fond à vue d'oeil, pour une fois que ce n'est pas mon intention, on dirait que mon corp, mes émotions et la vie se liguent contre moi...
Une année de bonheur?mais vous n'y pensez pas, il ne peut se passer une année sans qu'elle n'aie besoin de ressortir sa lame, et de se maculer les poignets de sang comme à l'habitude...
cette année n'échappera pas au sort, de toute façon plus rien n'a d'importance, je ne pourrais vraiment commencer à vivre que lorsque j'aurais ce concours en poche...
là seulement je pourrais me laisser aller...
et pourtant on ne dirait pas que j'aie l'air de vouloir travailler...faire comme si j'étais l'une de ces filles que rien n'arrête, car malgré mes dessus déterminés, je ne suis qu'une fille fragile, une brindille, que le premier vent pourrait plier, mais qui ne se casse jamais...
c'est juste une mauvaise passe...
je ne suis qu'une brindille...
(pix: by me (ça veut dire que le premier qui y touche sans m'en parler est mort, zigouillé!) et n'oubliez pas...on se retrouve à bas...)
j'avais parlé, j'avais juré même, je m'étais juré de ne plus venir avant un mois, et pourtant la tentation étais trop forte, et moi, beaucoup trop faible pour pouvoir lui résister...
Il n'y a pas de prince charmant...
oui, je pensais être capable de me lancer corp et âme dans cette évolution qui ferais de moi celles qu'ils espéraient, cette fille studieuse et assagie, qui n'a des étoiles dans les yeux que quand il s'agit de réciter ces leçons...
Juste cendrillon...
Oui, je pensais en être capable...conneries, ce n'est pas le cas, je n'ai rien appris, 10 jours, 11 pour être précise, que je me suis donné le temps de réfléchir, de me demander...
Qu'est ce que je suis en train de faire de ma vie?
Suis-je en train de la fouttre en l'air? il me sembleraient vraiment que ce soit le cas...
Je passe mes journées à somnoler en classe à attendre cette bien heureuse sonnerie...
Et chez moi je viens ici, je rejoint mon amour de pc, avec qui mes relations sont toujours fusionelles...
Et puis je m'évade dans un monde ou j'aurais le choix.
Mais j'apprend que ce n'est pas le cas, ce n'est jamais le cas...
Cette conne de cendrillon...
Inutile de compter sur moi pour réaliser vos rêves, il y'a ceux qui ont cette force à l'interieur qui fait d'eux ce feu qu'ils sont...
Et ceux qui, comme moi manquent simplement d'envie, non pas d'audace mais d'énergie...
Putain...je me sens inutilement désobligeante...ce n'étais pas mon habitude pourtant de me plaindre, de parler en mal, de mes angoisses ou mes malheurs...et pourtant...merde....
(J'aurais bien voulu, encore une fois faire l'éloge du film marie antoinette, mais j'en ai tellement parlé qu'il me semblerait normal de me taire car à force ils vont devoir me payer le raccolage)
Et non, il n'y a visiblement pas de prince charmant...non...plus maintenant, je n'irais pas rentrer dans les détails mais je crois que je misais bien trop grand sur une relation qui battait de l'aile...
no comment...
si je pense à moi, ce qui m'arrive bien souvent en ce moment je l'avoue, la premiére reflexion que je me ferais serait : qu'est ce qu'elle est conne, la seconde serait: qu'elle est maigre!
car oui, je fond à vue d'oeil, pour une fois que ce n'est pas mon intention, on dirait que mon corp, mes émotions et la vie se liguent contre moi...
Une année de bonheur?mais vous n'y pensez pas, il ne peut se passer une année sans qu'elle n'aie besoin de ressortir sa lame, et de se maculer les poignets de sang comme à l'habitude...
cette année n'échappera pas au sort, de toute façon plus rien n'a d'importance, je ne pourrais vraiment commencer à vivre que lorsque j'aurais ce concours en poche...
là seulement je pourrais me laisser aller...
et pourtant on ne dirait pas que j'aie l'air de vouloir travailler...faire comme si j'étais l'une de ces filles que rien n'arrête, car malgré mes dessus déterminés, je ne suis qu'une fille fragile, une brindille, que le premier vent pourrait plier, mais qui ne se casse jamais...
c'est juste une mauvaise passe...
je ne suis qu'une brindille...
(pix: by me (ça veut dire que le premier qui y touche sans m'en parler est mort, zigouillé!) et n'oubliez pas...on se retrouve à bas...)
